Par Bertrand le 5 septembre 2008
Selon l’étude, le large accès aux soins qu’elles offrent est très apprécié. Presque la moitié des sondés ont placé l’offre médicale en tête des bienfaits urbains. Les 50-64 ans sont les plus sensibles à la proximité d’hôpitaux, de médecins, ce qui n’est pas très bon pour notre région.
Le Figaro donne ainsi l’exemple de "Pierre, qui avait cru pouvoir s’installer en préretraite dans son Cantal natal, avant de revenir après un premier accident cardio-vasculaire un dimanche. Les secours ont tardé, il a cru mourir dans ces précieuses minutes d’attente. Il y eut ensuite les lacets de la route, et les couloirs d’un hôpital sous-équipé.".
Le plaidoyer pour le réseau santé que proposent les grandes villes se répète. Et s’intensifie plus encore parmi les habitants des petites villes et dans le milieu rural, manifestement « très inquiets de la désertification hospitalière », assure Sébastien Fournier, de l’AM-GVF.
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